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Mère de Becky |
Vous n'auriez sans doute pas pensé rencontrer l'Epouse de la Mer au cur du Kent, et c'est pourtant là que je la découvris, dans une misérable ruelle du quartier pauvre de Maidstone. (...) Au cour de la soirée, je descendis dans la cuisine, à demi souterraine, et engageai la conversation avec elle et son mari, Thomas Mugridge. (...) Mrs. Mugridge avait soixante-treize ans. Depuis l'âge de sept ans, elle avait travaillé aux champs, faisant d'abord l'ouvrage d'un garçon, puis celui d'un homme. Elle continuait, elle aussi, à travailler, gardait la maison propre, lavait, cuisinait et faisait le pain. Et comme j'étais là, elle fit ma cuisine, et, à ma grande honte, mon lit. Après tant d'années de travail, ils n'avaient rien, ne possédaient rien qui eût pu leur éviter de travailler plus tard. Ils n'espéraient et ne désiraient rien d'autre que leur sort. |
Jack London (1876-1916), Le peuple d'en bas (trad. François Postif), éd.Phébus |
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La maman de Becky tenant dans ses bras le dernier né. L'image d'une mère aimante et dévouée en but à la misère. Quoiqu'elle n'en laisse rien paraître, elle se doute probablement des rudes conditions dans lesquelles sa fille est contrainte de travailler.
Je ne pouvais penser à autre chose qu'à notre pauvreté et au nombre de bouches à nourrir chez nous.
Charles Dickens, Le Possédé (1848) |
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 Ah ! Les hommes ne se doutent jamais des souffrances et des sacrifices qui font la vie des femmes. Avec notre prétendue supériorité d'esprit, nous ne pourrions suffire à endurer la centième partie des épreuves que traversent chaque jour ces anges de résignation. Soumission continuelle et sans espoir de récompense et douceur qui ne se démentent point en présence d'une dureté inflexible. Amour, patience, sollicitude, soins empressés que notre ingratitude et notre indifférence ne savent même pas reconnaître par une bonne parole. Combien s'en trouve-t-il, dans le nombre, qui ont l'âme brisée par la douleur, tandis que leur figure respire le calme et la joie ? Faibles et tendres esclaves, elles sont obligées de cadher leurs tortures sous les apparences empruntées du bonheur. |
William Thackeray (1811-1863), La Foire aux Vanités (trad. Georges Guiffrey) |
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Fiche signalétique : |
| Nom |
Inconnu. |
| Surnom |
Inconnu. |
| Sexe |
Féminin. |
| Age |
Inconnu. |
| Cheveux |
Châtains. |
| Yeux |
Verts. |
| Nationalité |
Inconnue. |
| Taille |
Inconnue. |
| Poids |
Inconnu. |
| Lieu de naissance |
Inconnu. |
| Lieux où le personnage a vécu |
Ashfield. |
| Statut |
Mère de Becky. |
| Signe particulier |
A quatre enfants : Becky, Teddy, Martha et un nourrisson.
Vit avec sa mère (supposé). |
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L'avis de Princesse Sarah : |
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Par rapport à l'oeuvre de Frances Hodgson Burnett : |
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Vis à vis de la nouvelle :
Ce personnage n'apparaît pas dans la nouvelle.
Vis à vis du roman : |
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Ce personnage apparaît dans les épisodes : |
| 29 , 30. |
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