La maladie dans Princesse Sarah

La maladie du père de Peter

Contexte :

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Diagnostique :

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Conséquence :

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Mécanique scénaristique :

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Critique :

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Les migraines de Mlle Mangin

Contexte :

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Mécanique scénaristique :

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Critique :

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La mort de la mère de Sarah

Contexte :

Les circonstances de la mort de la mère de Sarah demeurent voilées de mystère, d'autant que dessin animé et roman se contredisent sur ce point.

Diagnostique :

Dans le roman, Frances Hodgson Burnett nous révèle que la mère de Sarah est morte à sa naissance. Bien que l'auteur demeure muette sur la cause de cette disparition, la logique voudrait que la mère de Sarah ait décédé lors de l'accouchement ou dans les jours suivants, ce qui pourrait impliquer une hémorragie, une fièvre puerpérale ou une scepticémie. Les connaissances rudimentaires de l'époque en terme d'hygiène (la théorie que les microbes sont à l'origine des maladies infectieuses ne fera son chemin qu'à la fin du sièce avec, pour corolaire, le développement de l'antisepsie) conjuguées à des possibilités thérapeutiques limitées (Alexander Fleming ne parviendra à isoler la pénicilline qu'en 1929) font pencher en faveur de cette hypothèse. Le climat tropical du sous continent indien, favorable aux infections, constitue également à lui seul un facteur aggravant.

A l'inverse, le dessin animé situe la mort de la mère de Sarah plus tardivement, lorsque la petite était âgée de 4 ans. Ceci ouvre le champ à des hypothèses variées : maladie ou cause plus rocambolesque issue de l'imagination mais qui dépasse le cadre de ce dossier (accident, meurtre, suicide...). Si l'on opte pour la maladie, le jeune âge de la maman de Sarah ne permet pas de privilégier de pathologie particulière. Quelle soit décédée en Inde (c'est la conclusion que l'on peut tirer en filigrane du fait que Sarah ait toujours vécu là) ouvre la voie à des spéculations liées au climat et aux conditions d'hygiène : épidémie (choléra, etc.), maladie tropicale...

Conséquence :

Cette disparition a eu pour effet de rapprocher Sarah et son père, de les souder dans le deuil, au point que celui-ci témoigne d'une très grande tendresse, peut-être excessive à certains égards (ajoutons que, dans le roman, si ces manifestations de tendresse physique ne sont pas aussi démonstratives, une certaine équivoque existe également, M. Crewe appelant sa fille « ma petite madame », élevant ainsi Sarah au rôle d'épouse de substitution). De fait, la mort du père de Sarah ne sera que plus injuste et plus cruelle. Sarah puisera également dans son vécu pour se rapprocher de la petite Lottie, elle aussi orpheline de mère.

Mécanique scénaristique
:

Le thème de l'orphelin est un classique de la littérature victorienne. Ce n'était que le reflet d'un quotidien où la mortalité atteignait des proportions difficilement imaginables aujourd'hui.

Critique :

Cette maladie occulte totalement le personnage de la mère de Sarah (la chose est encore plus vraie dans le roman où elle est inexistantes). Dommage que les scénaristes de la série n'aient pas choisi de lui donner plus de profondeur, autrement que par quelques scènes dans l'épisode 30.

Le rachitisme de Becky

Contexte :

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Conséquence :

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Mécanique scénaristique :

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Critique :

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La maladie du père de Sarah

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L'évanouissement

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La faiblesse

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Le coup de froid

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La maladie de M. Crisford

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La maladie de Sarah

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La maladie de la mère de Peter

Contexte :

Brimée et maltraitée au-delà du supportable, Sarah a quitté le pensionnat de Mlle Mangin et erre dans les rues avant de rencontrer Peter. Celui-ci présente Sarah à sa famille. Son père claudique toujours et se déplace à l'aide d'une canne, depuis l'accident ayant concouru à ce que Peter devienne le cocher de Sarah ; la mère de Peter, elle, est alitée et souffrante. Le père de Peter, parlant au nom de toute sa petite famille, propose à Sarah de l'héberger gracieusement.

Diagnostique :

Au cours d'une conversation entre Peter et la tante Eliza, il semblerait que la mère de Peter souffre de problèmes cardiaques. Aucune précision n'est fournie, d'autant que le diagnostique posé l'a probablement été dans un dispensaire réservé aux indigents. N'étant pas d'un praticien réputé, il demeure donc sujet à caution. Il semble néanmoins que les herbes et décoctions de la tante Eliza aient quelque efficacité puisque la mère de Peter glisse qu'elle va mieux et qu'elle pourra bientôt se lever.

Conséquence :

Le spectacle qu'aperçoit Sarah tandis que Peter prévient ses parents de sa présence (de jeunes enfants contraints de travailler), ainsi que la vue des parents de Peter, malades, concourt à ce qu'elle déclare ne pas vouloir vivre à leurs dépends. A leur grande surprise, elle leur annonce qu'elle va chercher un travail.

Mécanique scénaristique :

La thématique de la solidarité des petites gens est un thème cher à Dickens. Les œuvres du romancier sont en effet émaillées de passages où des gens pauvres et modestes, malgré leur condition, s'avèrent témoigner de générosité et être capables de partager le peu qu'ils ont (Joe Gargery dans Grandes Espérances, Daniel Peggotty dans David Copperfield, etc.). A l'inverse, les riches manifestent indifférence et sècheresse de cœur (Ralph Nickleby dans Nicolas Nickleby, Scrooge dans le Chant de Noël, etc.). Bien que cette scène n'existe pas dans le roman, ce thème trouve également un certain écho chez l'auteur, Frances Hodgson Burnett, qui a connu la misère. Ce passage est à rapprocher de celle où Sarah offre ses petits pains à Anne, la petite mendiante, ou de toutes les fois où Becky et Peter s'avèrent prodigues de gentillesse.

Critique :

Il apparaît, au fil des épisodes, que la mère de Peter est étrangement inexistante (il est plus question de son oncle ou de son père). La présentation de celle-ci, lors d'une scène où grabataire et essouflée elle s'efforce de rassurer Sarah, a quelque chose de maladroit car outrancier. Il n'était pas nécessaire de forcer autant le trait pour rendre palpable la générosité de Peter et des siens. Enfin la chose est peu crédible. Dans la réalité, avec un support de famille incapable de travailler et une mère malade (les médicaments coûtent chers), la famille de Peter aurait été plongée dans une grande indigence car devenue incapable de subsister (ce ne sont pas les sommes maigrelettes gagnées par Peter qui changent les choses). La venue de Sarah aurait dû davantage susciter de l'animosité car elle n'est qu'une bouche de plus à nourrir (des chroniqueurs comme Mayhew se sont fait écho de situations dramatiques où les parents chassaient leurs enfants, âgés d'une dizaine d'années, pour ne plus avoir à les supporter financièrement).

 
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