Il se situait au 16, rue Christophe Colomb (dans le VIIIe, entre l'Avenue Marceau et l'Avenue George V). Son fils Lionel fit quelques cures dans des sanatoriums, en Allemagne (à Göbersdorf ainsi qu'à Marienbad) ; assistant impuissante à son étiolement, Frances résolut de retourner en France. Toutefois, après qu'ils eurent emménagé dans cet appartement cossu, elle ne demeura pas constamment à ses côtés du fait de ses obligations professionnelles ; elle rechercha en vain d'autres endroits de villégiature, plus propices, mais les forces déclinantes de Lionel rendaient tout voyage impossible. Une infirmière, sous la houlette du médecin, veillait l'enfant qui passait la majeure partie de son temps sur le sofa et, lorsque son état le lui permettait, en promenade dans le parc le plus proche. Frances revint à son chevet partager ses derniers instants ; c'est ici même qu'il s'éteignit le 7 décembre 1890. |