Episode 12 : La mansarde

[faille dans l'intrigue] : Vis-à-vis du droit français, Me Barrow commet de nombreuses irrégularités et infractions. Il ne peut saisir les biens appartenant en propre à Sarah (ses vêtements, ses livres…) ni lui imputer les dettes de son père tant que celle-ci n'est pas entrée en possession de la succession (qu'elle peut refuser, vu le passif de celle-ci).
Idem pour l'inventaire qu'il dresse, qui n'aurait aucune valeur sur le plan juridique (et Mlle Mangin serait en droit de le contester). Reste à savoir ce qu'il en est selon le droit anglais.
 
Me Barrow, devant la garde-robe de Sarah.
Sarah en plein élan.
[curiosité] : Lorsque Me Barrow inspecte le contenu de l'armoire de Sarah pour en dresser l'inventaire, on remarque clairement la tenue de marin avec une cravate blanche ornée de liserais rouges. Or Sarah portera un ensemble identique dans l'épisode 46 (image de droite).
 
Me Barrow et Mlle Mangin discute des biens de Sarah.
[adaptation différente] : Dans la version française, Sarah perçoit, de derrière la porte alors que Me Barrow s'empare de Bonaparte, le sifflement de son perroquet clamant « Sarah ! » ; puis, tandis que l'homme de loi disparaît dans l'escalier, Bonaparte exprime une ultime fois sa détresse par un poignant « Sarah ! ». Dans la version japonaise, le perroquet se manifeste avec davantage de vigueur : Sarah l'entend caqueter, depuis le salon, « Sarah ! Arh ! Arh ! Arh ! » ; et, dans le couloir, il ne se fend pas d'un seul « Sarah » mais de trois, moins distincts à mesure qu'il s'éloigne.
 
[erreur factuelle] : La mansarde n'est pas située au 2e étage, comme l'affirme Amélia Mangin, mais au 3e : le collège comprend en effet un sous-sol, un rez-de-chaussée, un premier étage et un second étage (où se situaient les anciens appartements de Sarah).
 
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